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mercredi 3 décembre 2014

Le jour de la Sirène de Décembre, émission de la Voix des Rroms : Aujourd'hui sur FPP 106.3 à 17H


La Voix des Rroms et Radio.Graphie présentent

LE JOUR DE LA SIRÈNE



Aujourd'hui à 17h sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM et www.rfpp.net

où il sera question 
des expulsions sans relogement à Saint-Denis et à Ivry s/Seine

et des négociations entamées par les hommes et les femmes du plus vieux Bidonville de France, à la Courneuve


et de la rencontre du 15 novembre dernier à Montreuil autour des violences policières




INVITÉE : SAMIA HAMICHE
du centre social auto-géré 


LE DILENGO
https://squatdilengo.wordpress.com/

et 


comme chaque mois les sons de l'unique DJ TZIGANE de France

DJ RROM & ROLL
https://www.facebook.com/pages/DJ-RROM-ROLL/598099096941736?fref=ts

Disponible en postcast sur http://audioblog.arteradio.com/blog/Radiographie/

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vendredi 15 mars 2013

M Valls appelle à la discrimination des Rroms


L’interview de M. Valls au Parisien d’hier, est un concentré de mensonges et de messages jetant l’opprobre sur les Rroms. Tout y passe. Des références à la délinquance, aux trafics, à la prétendue non-acceptation des Rroms par les habitants des quartiers populaires touchés par la crise, comme si les Rroms en étaient à l’origine…
Mais M. Valls va encore plus loin, même peut-être un peu trop par rapport à ce qu’impose la loi française, lorsqu’il dit que « Des familles sont désireuses de s’intégrer, mais elles sont une minorité », puis, reprenant en son compte une phrase qu’il attribue au Premier ministre roumain : « Les Roms ont vocation à rester en Roumanie, ou à y retourner. »

En vertu de quelle loi les Rroms auraient-ils vocation à rester en Roumanie ou à y retourner ? A supposer que M. Valls fait référence aux seuls Rroms de Roumanie et pas aux 10 millions de Rroms citoyens d’autres pays européens, parmi lesquels quelques 500.000 Français, une question reste en suspens :

Pourquoi les Rroms roumains seraient-ils exclus de la possibilité de vivre ailleurs dans l’Union européenne, dont leur pays fait partie ? Est-ce bien le rôle d’un ministre de la République française de leur assigner autoritairement une telle « vocation » ou même de la partager avec le Premier ministre roumain, si celui-ci en prend l’initiative ?

M. Valls dit que « la Roumanie doit utiliser davantage les fonds structurels européens en direction de cette population ». C’est sans doute vrai, mais la France peut aussi utiliser ces mêmes fonds, non pas que pour la résorption des bidonvilles, mais aussi plus largement pour une vraie politique du logement etc. Faute de pouvoir renvoyer les 4 millions de mal logés en Roumanie, il faudrait donc qu’elle y songe aussi.

Cette interview de M. Valls est de mauvais augure. Elle annonce un durcissement de la politique à laquelle nous assistons depuis 2003, lorsque M. Sarkozy devint ministre de l’Intérieur. Une politique qui refuse la conciliation avec une réalité simple et claire :

Parmi les 2 millions de Rroms citoyens roumains, seulement 15.000 environ vivent en France dans des bidonvilles et squats, et ceci depuis des années. Les expulsions répétées n’ont jamais été une solution, ce que reconnaissent aussi certains préfets, proches du terrain. La circulaire interministérielle du 26 août 2012 préconise un certain nombre d’actions à mener qui coûteraient bien moins cher que les expulsions et aboutiraient à de vraies solutions tant pour les habitants de ces bidonvilles que pour la société française en général.

Il y a cependant une condition sine qua none à cela : qu’on arrête la démagogie, trop coûteuse par ailleurs, et qu’on commence à travailler réellement avec ces personnes. Ces Rroms sont loin d’être un ramassis de cas sociaux désespérés. Ils veulent mener une vie normale en travaillant, en allant à l’école, en ayant un logement décent comme tout un chacun. Ceux qui disent le contraire ne sont pas seulement des menteurs, mais aussi des irresponsables dangereux pour la paix et la cohésion sociales.



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samedi 2 mars 2013

Pas de propagande antirrom sur France 2, chaîne publique!

Au JT de 20 h ce jeudi 28 février, il y a eu un sujet grand format sur les Rroms, que voici



Rien d'étonnant, au vu de ce reportage, que des "François de souche" le promeuvent sur youtube, comme on peut le voir avec leur logo de gaulois venant vers Poujadas de temps à autre.

Si vous n'acceptez pas que la chaîne TV payée par nos impôts propage de la haine poujadiste (le présentateur s'appelle Pujadas, pas Poujade), exprimez votre opinion/colère dans le sujet que nous venons d'ouvrir sur le forum du médiateur de France télévision.


Voici le message que nous y avons posté: 

Monsieur le médiateur,

La manière dont le sujet des Rroms est traité dans ce journal est tellement partiale qu'elle frise la propagande. Connaissant personnellement les deux seuls Rroms qu'on voit parler pendant 2 secondes seulement, mais aussi ceux qu'on voie sur Saint-Denis, votre journaliste a fait le choix délibéré d'orienter le sujet.

Il y a plein de Rroms sur ces lieux qui auraient répondu volontiers aux questions qui leur seraient posées, contrairement à ce que prétend le journaliste, même s'il le justifie avec une image où on voit bien le refus d'une seule personne de se faire filmer (ce qui est son droit, d'ailleurs). M. Guerra, qui traduit dans le reportage, est le président de l'association Rromeurope et a répondu aux questions qui lui étaient posées, mais il a été censuré. Pendant que le journaliste prend bien soin de trouver deux retraitées prêtes à se plaindre de la fumée. On voit de la manière dont la dame s'exprime que la question a été orientée et portait sur la fumée, qu'on lui a demandé de dire si elle était contente de la fumée. Évidemment qu'elle ne l'est pas et elle l'a dit, pour le bonheur du journaliste et de la propagande.

Nous comprenons les exigences de la compétitivité, mais en tant que service public, France 2 ne devrait pas courir derrière les chaines commerciales prêtes à tout pour vendre toujours plus d'espace publicitaire.

Notre association "La voix des Rroms" est assez présente sur un certain nombre de bidonvilles. Nous avons contribué souvent à ce que des journalistes puissent communiquer avec des habitants de ces bidonvilles, notamment en offrant la mise en contact et parfois l'interprétariat. Vous pouvez compter sur nous pour faire comprendre aux habitants des bidonvilles qu'il faut tenir à l'écart les caméras. A moins que vous ne preniez les mesures nécessaires pour que les règles éthiques et professionnelles soient systématiquement et scrupuleusement respectées.

Cordialement,



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jeudi 9 août 2012

Message à toutes les rédactions

Chers journalistes,

La voix des Rroms tient à saluer vos efforts pour informer la population au sujet des Rroms. Vous avez été nombreux ces derniers jours à essayer de nous joindre, pour nous demander des détails sur des expulsions annoncées par le ministère de l’intérieur. C’est pourquoi nous vous adressons ce message :

Pas plus que sous gouvernement Fillon, nous ne sommes au courant des expulsions à venir, que le gouvernement Ayrault, par la bouche de M. Valls, persiste à désigner du vocabulaire de Hortefureur : DEMANTELEMENTS.

Nous nous refusons de participer aux jeux de M. Valls en commentant plus que de raison ses annonces. Encore une fois, M. Guéant a déclaré que s’il devait choisir lui-même le « socialiste » qui devait lui succéder place Beauvau, il aurait choisi M. Valls. M. Guéant peut dormir tranquille, la valse continue au même rythme.

Les Rroms ne sont absolument pas un enjeu pour aucun gouvernement. Tout au plus sont-ils une carte que les gouvernements successifs jouent avec le cynisme qui les caractérise plus ou moins. M. Valls a trouvé bon de se servir de quelques 10.000 Rroms pour faire parler de lui. Il a été prêt pour ceci à s’opposer frontalement au président de la République en foulant aux pieds les engagements que ce dernier avait pris. Il a trouvé bon pour ceci de mentir en disant qu’il y avait des tensions entre Rroms et habitants de quartiers populaires en Seine-Saint-Denis, chose que nous démentons formellement.

En conclusion, et tout en respectant la liberté de votre profession, nous demandons à toutes les rédactions de ne pas surestimer l’esbroufe de M. Valls. Ses annonces ne sont intéressantes que confrontées avec le point de vue actuel du Premier ministre, du président de la République ou encore des organes dirigeantes du parti socialiste. Est-ce parce que ces déclarations aident à oublier la crise que le gouvernement acquiesce ?

Il est vrai qu’on doit à un socialiste fameux (surnommé tonton) la formule « les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient », mais si « le changement c’est maintenant », alors qu’on change ! Et si cela implique de changer de ministre de l’intérieur, et bien qu’on le fasse. La politique exige de l’audace. Le changement, nous avons été nombreux à l’attendre. Pourtant, rien n’a l’air de changer, mais ce n'est pas ce qui nous déçoit le plus; le pire, c'est que le gouvernement précédent défendait clairement ses convictions, y compris les plus sinistres, avec bien plus d'audace...






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jeudi 26 juillet 2012

Inquiète pour le gouvernement, La voix des Rroms lui souhaite courage

Nous sommes presque deux ans après, jour pour jour, de l’annonce d’une réunion interministérielle par N. Sarkozy, censée mettre en œuvre un plan de guerre contre la délinquance et les comportements de « certains parmi les gens du voyage et les Roms ». C’était le 21 juillet 2010, suite au meurtre de Luigi Duquenet, un jeune Gitan, par un gendarme. C’était aussi le moment où une certaine affaire Woerth – Bettencourt faisait des vagues. Le sujet des Rroms a beaucoup servi de fumigène dans cette ambiance hautement sensible pour le gouvernement précédent.

Deux ans après, le gouvernement a changé et l’actuel président a promis le changement. Pour maintenant. Tout est une question de définition des mots « changement » et « maintenant ». Car « maintenant », c’est toujours, et toujours, ça peut durer plus ou moins. Les récentes déclarations de M. Valls c’est presque maintenant, mais on a du mal à y voir quelque changement en ce qui concerne le traitement des Rroms. En effet, le ministre se dit obligé de poursuivre les expulsions des Rroms, au point même d’imiter non seulement les méthodes, mais aussi le vocabulaire de M. Hortefeux. M. Valls ne parle pas d’expulsions, mais de « démantèlements », un mot qui évoque plutôt des réseaux et qui n’avait pas été choisi au hasard par Hortefeux. D’ailleurs, faut-il le rappeler, à cette période là, M. Hortefeux avait repris la fameuse formule de Charles Maurras « la France n’est pas un terrain vague », pour justifier les « démantèlements des camps ». Heureusement, M. Valls ne va pas aussi loin.

Pourtant, le candidat Hollande avait promis qu’il n’y aurait pas d’expulsion sans solutions de relogement. Exit déjà cet engagement, par le fait du ministre de l’intérieur ?

Le candidat Hollande avait aussi promis que le nouveau gouvernement ouvrirait l’accès au travail aux ressortissants roumains et bulgares. Valls annonce déjà une couleur totalement différente, en déclarant « Je ne suis pas sûr qu'on règlera uniquement le problème par la question de l'accès au travail ». Est-on donc partis pour le maintien des mesures transitoires qui excluent de fait les Roumains et les Bulgares du droit au travail ?

Alors oui, nous autres, Rroms, sommes inquiets… pour le gouvernement. Car, au fond, ni le communiqué de l’Elysée du 21 juillet 2010, ni l’état major de la guerre contre les tsiganes réuni une semaine plus tard à l’Elysée, ni le discours de Grenoble n’ont apporté de grands changements dans la vie des Rroms. Les expulsions se sont tout simplement poursuivies, baptisées désormais « démantèlements » par quelqu’un qui citait Maurras. Elles sont peut être devenues un peu plus intenses et violentes qu’auparavant, c’est tout. Le problème c’est que, à chaque fois qu’on parle de nous, qu’on nous montre de doigt, c’est surtout pour cacher d’autres problèmes qui ne nous concernent pas, du genre… Woerth, Bettencourt, Karachi…. Lesquels, cette fois-ci ???? Peut-être rien de très grave, juste une divergence passagère. Rappelez-vous : Claude Guéant, prédécesseur de M. Valls a déclaré suite à la nomination de ce dernier place Beauvau que, si c’était à lui de choisir, il aurait choisi … Manuel Valls !

Courage, gouvernement Ayrault ! Vous pouvez vous en sortir ! Nous, on s’en sort depuis 700 ans envers et contre tout. C’est juste une question de valeurs à respecter, et ce n’est pas très compliqué.


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mercredi 11 avril 2012

L’eau dans le kärcher de M. Sarkozy est aussi sale que ce qu’elle cherche à nettoyer


M. Sarkozy a déclaré au Dauphiné libéré qu’il referait le discours de Grenoble si nécessaire, «mais sans parler d'une communauté en particulier ». Cette déclaration que certains qualifient aujourd’hui comme une « mea culpa timide »  n’est qu’une manœuvre électorale pathétique. Avec elle, M. Sarkozy persiste et signe dans son comportement hypocrite et même anticonstitutionnel. La voix des Rroms demande à tous le candidats de s'engager à respecter le Décalogue du Palais Bourbon (lien à la fin de ce billet)

Cette déclaration est anticonstitutionnelle, parce que dans la France « une et indivisible » il est interdit de désigner des « communautés ». Certes, l’habitude a été prise ci et là d’utiliser ce terme pour les noirs, pour les musulmans, pour les gens du voyage etc., mais un président de la République qui respecte sa fonction devrait s’interdire ce terme, parce que précisément il est le garant de l’unité nationale. Mais en fait, M. Sarkozy n’a peut-être jamais réalisé qu’il était président en exercice. Ce serait pour cela qu’il s’est toujours comporté en candidat y compris cet été 2010 que les Rroms de l’Hexagone, toutes nationalités confondues, ne sont pas prêts d’oublier.

Et dans cette soi-disant « mea culpa », l’hypocrisie devient pathétique. Que s’est-il passé de nouveau dans l’esprit de M. Sarkozy pour qu’il regrette cette désignation ethnique de boucs émissaires dans sa formule « Roms et gens du voyage » ? Qu’on nous dise que s’est-il passé de plus fort que la pluie des condamnations qui pleuvaient en été 2010 de l’ONU, du Vatican, de Bruxelles, de gouvernements étrangers, d’associations....

M. Sarkozy chercherait-le vote des quelques centaines de milliers de Rroms français? Ou bien le vote de tous ceux qui ont été choqués par la « guerre » que M. Sarkozy en personne leur avait déclaré le 21 juillet 2010, avant sa confirmation à Grenoble quelques jours plus tard ? Si oui, c’est pour le moins maladroit.

Non, le discours de Grenoble n’était pas une maladresse, mais un acte d’une politique réfléchie et mise en œuvre depuis longtemps déjà. Nous n’avons pas la mémoire courte, M. Sarkozy. Nous ne sommes ni amnésiques ni imbéciles. Nous savons garder notre dignité quand on a tout perdu, alors même que souvent c’est par la faute des autres. Hélas, il semble que ce n’est pas le cas de tout le monde…

La voix des Rroms attire l’attention de tous les candidats sur le Décalogue duPalais Bourbon, déposé à l’Assemblée nationale le 8 avril 2009.

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mercredi 7 juillet 2010

Les Rroms trahis par la mairie de Saint-Denis

Après l’expulsion violente hier matin, les Rroms du Hanul se sont dirigés vers la mairie de Saint-Denis. Suivis à chaque pas par la police, ils y sont arrivés quelques minutes avant l’heure d’ouverture. Cependant, les portes de la mairie sont restées fermées. Un messager a indiqué aux expulsés que le directeur du cabinet du maire recevrait une délégation. Renata et Denisa, deux fillettes nées au Hanul et enregistrées à l’état civil de St-Denis, faisaient partie de la délégation. 

Après un exposé d’environ 20 minutes où Mme. Haye, adjointe au maire, a mis en valeur l’engagement politique de la ville en faveur des Rroms, Denisa a pu poser la première question : « où allons-nous dormir ce soir ? ». En guise de réponse, la petite fille de 9 ans a pu apprécier un second exposé sur le même thème, cette fois-ci par M. Proult, lui-aussi adjoint au maire. 

Les deux élus ont maintenu tout au long de l’entretien que la ville n’avait pas de locaux pour un hébergement d’urgence, mais qu’elle faisait beaucoup d’efforts pour les Rroms, notamment avec un « village d’insertion » et avec un discours en faveur de l’ouverture du marché de l’emploi aux Roumains. En effet, M. Braouezec, anciennement député-maire et actuellement président de la Communauté d’agglomération Plaine Commune a posé une question au gouvernement en ce sens il y a quelques jours. Toujours est-il que la ville est contre la pérennisation des bidonvilles et qu’elle a refusé d’ouvrir un gymnase ou un autre local pour héberger en urgence les familles expulsées. Elle se congratule cependant de l’obtention d’une table ronde régionale au mois de septembre au sujet des Rroms qui vivent dans des campements. 


En ce qui concerne l’urgence pour ces familles, la seule proposition de la ville était de se joindre à une demande d’entretien avec la préfecture de la région. Or, comme les solutions éventuellement envisagées dans ce cadre correspondent à quelques nuitées d’hôtel, la proposition n’a pas été jugée sérieuse par les expulsés, et même contradictoire avec les objectifs à long terme affichés, notamment celui de l’ouverture du marché de travail, qui reste de la compétence de l’Etat. Aussi, un membre de la délégation a jugé l’attitude de la ville comme une trahison : « votre soutien n’a été qu’une mise en scène politique, pour faire semblant d’aider les pauvres en bons communistes, mais finalement vous nous jetez dans la rue comme des chiens, comme pendant la seconde guerre mondiale », - a dit M. Boti, ancien habitant du Hanul. Des employés de la Plaine Commune, dirigée par M. Braouezec, accompagnaient les CRS pendant l’expulsion.




Une fois de plus, comme souvent dans leur histoire européenne de 600 ans, les Rroms ont du se débrouiller par eux-mêmes, aidés par quelques dyonisiens, notamment des artistes, qui détenteurs de l’esprit de solidarité de leur ville.

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